Qu'on se le dise... en rose !

C'est n'importe quoi...

jeudi, janvier 18

Un peu de fiction-réalité...

Toute ressemblance avec un personnage connu... comment y disent ça déja ?

C.F.: Bonsoir Gilles...
Gilles: Grrr...

C.F.: Pourquoi vous grondez ?
Gilles: Parce qu'une entrevue avec vous c'est l'enfer. Vous avez toujours le dernier mot, tout comme tous les autres.

C.F.: Oui mais Gilles...
Gilles: Ok, ok, je te vois venir. Tu vas me demander à quoi je sers.

C.F.: Ouais, s't'une bonne question ça Gilles...
Gilles: Il faut que je nourrisse ma famille.

C.F.: Oui mais, la présence canadienne en Afghanistan... le prochain budget qui doit tenir compte du déséquilibre fiscal... t'avais dit que...
Gilles: Criss moi patience avec ça. J'ai fait un fou de moi mais heureusement, les médias n'ont presque pas remarqué.

C.F.: Fou tu dis ?
Gilles»: Criss d'entrevue. J'peux même pas m'en aller.

C.F.: Calme-toi Gilles. Un jour, il faudra bien que tu répondes aux questions de toute façon.
Gilles: Mange de la marde...

C.F.: On reste poli please.
Gilles: Je veux m'en aller.

C.F.: Moi aussi je veux que tu dégages Gilles. Toi et toute ta gang. C'est pourquoi je suis si conciliant avec toi.
Gilles: OK, t'as-tu d'autres questions ?

C.F.: Tu fais combien par année pour faire semblant de défendre la nation québécoise dans un Canada uni ?
Gilles: Un super bon salaire... je veux dire... c'est pas de tes affaires|

C.F.: Oui mais Gilles, toi et ton parti êtes complètement inutiles. C'est scandaleux de vous donner autant d'argent pour rien.
Gilles: Rien, c'est vite dit. Rappellez-vous du scandale des commandites.

C.F.: Justement Gilles. Si ça n'avait pas été de ce scandale, je pense que ta formation politique n'existerait plus.
Gilles: Notre présence au parlement est aussi scandaleuse que les commandites mais, pour le moment, personne à part vous n'y voit d'objections. On peut-tu passer au sujet suivant ?

C.F.: Oui, non, oui, non... Gilles, faut que je te dise franchement, je pense que tu es un peu magouilleur sur les bords.
Gilles: Oui un peu mais, c'est de la politique après tout.

C.F.: Oui mais Gilles, tu mélanges tout le monde.
Gilles: Je le sais. Ça me fait chier que tu l'écrives. Une chance que ton blogue n'a pas la même notoriété que celui de Pat. Lui c'est un vrai blogueur. Toi, t'es qu'un minable que personne ne lit.

C.F.: Oui mais moi je suis un théoricien du complot, ce qui n'est pas donné à tous les blogueurs.
Gilles: Moi je pense que tu es un malade mental. Et dans ton cas, ça ne se soigne pas.

C.F.: Merci pour le diagnostique, mais je le savais déja.
Gilles: C'est-tu fini ton entrevue ?

C.F.: Ouais.
Gilles: Fiou...

Le carnetier fucké que je suis en a un peu, beaucoup, marre de voir que Duceppe et sa clique sévissent encore. C'est le "pourquoi" de ce billet. À la lumière des derniers évènements, je pense que la nation commence à se réveiller.

En tout cas, je croise les doigts...
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3 commentaire(s):

  • At 19 janvier 2007 à 10 h 34, Anonymous Anonyme said…

    "Une chance que ton blogue n'a pas la même notoriété que celui de Pat. Lui c'est un vrai blogueur. Toi, t'es qu'un minable que personne ne lit."

    La liberté passe souvent inaperçue!

     
  • At 19 janvier 2007 à 19 h 24, Anonymous Zoreilles said…

    Vive la liberté! Peu d'hommes (et de femmes) sont vraiment libres dans notre société. Rares aussi sont les gens qui réfléchissent, s'interrogent pour vrai, remettent en question l'information et la désinformation qu'on leur sert, négocient autrement des concepts qu'on croyait coulés dans le béton, n'ont pas peur d'émettre leurs opinions tout en respectant celles des autres. Ceux-là, je les admire, ils nous font avancer comme société.

    Oui, ils font avancer notre société. Qu'on se le dise!

    Ben oui, je le sais... ils travaillent dans l'ombre... y passent pas à tévé!

     
  • At 20 janvier 2007 à 12 h 24, Blogger Qu'on se le dise... en rose ! said…

    Merci pour ce très gentil commentaire chère Zoreilles.

    Ce sera mon salaire pour cette semaine. ;-)

     

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