Qu'on se le dise... en rose !

C'est n'importe quoi...

mercredi, novembre 18

Je refuse de me laisser abrutir

Depuis vendredi le 13 novembre, RDI et LCN sont très actifs...

Pour nous prendre pour des imbéciles!

Ces deux chaines ne sont pas des réseaux d'information comme elles le prétendent. Elles sont plutôt là pour abrutir complètement les citoyens. Ce n'est pas vrai que le radotage qu'elles nous servent, au sujet des attentats à Paris, par exemple, c'est de l'information.

Y'a des limites à étirer une nouvelle. Je n'écoute presque pas, parce que ça m'enrage, mais, j'ai honte. J'ai honte de voir ces guignols qui se déguisent en analystes, journalistes, présentateurs. Grâce à eux, il y a de plus en plus d'imbéciles qui partagent toutes sortes de conneries racistes et xénophobes, sur les réseaux sociaux.

À tous les jours des milliers de gens meurent parce que... "Les décideurs politiques occidentaux sont comme des petits garçons qui jouent avec leurs petits jouets. Ils ne voient pas la souffrance humaine et les résultats de leurs terribles politiques."

Malheureusement, c'est pas demain la veille que les charognards de l'information vont nous parler des vraies affaires. Au contraire, ils font tout ce qu'il faut pour générer des tas de crétins.

Et ça marche!

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dimanche, octobre 4

Ce n'est pas fini...

Tant que ce n'est pas terminé!

Ça fait des lunes que je n'ai pas écris, mais je veux écrire encore. Donc, je ne dis pas que je ferme ce blogue, parce que je ne le ferme pas.

À tous ceux qui viennent voir de temps en temps, (respire-t-il encore?), je n'ai pas le choix de vous remercier pour votre persévérance. Merci!

Facebook domine présentement le web, tout le monde est là-dessus. Sauf que FB, c'est pas si hot que ça. Ok c'est le fun, t'as des nouvelles de tes amis proches, mais tes amis moins proches des fois, tu les fluscherais facile. Pis il y en a de plus en plus de publicités.

Je crois, très fermement encore, que les blogues sont l'avenir de l'information.

Qu'on se le dise!
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mercredi, mars 18

Tergiversation

Pendant que les candidats à la direction du PQ ergotent sur des conneries comme par exemple la charte à Drainville...

Le gouvernement Harper n'en finit plus de leur donner des raisons de faire la promotion de l'indépendance du Québec!

« Le fractionnement du revenu mis en place par le gouvernement conservateur ne pourra être réclamé que par 15 % des ménages canadiens seulement. Et parmi ces 15 % d’heureux élus, ce sont les plus fortunés qui engrangeront la part du lion des bénéfices. » (Source)

On apprend dans un autre texte du Devoir que c'est en Alberta et en Saskatchewan que cette mesure aura le plus d'effet. La où sur 42 comtés, 40 sont représentés par des élus conservateurs.

Probablement que ni Péladeau ni Drainville ne s'intéressent à la politique canadienne, ni au comportement dictatorial du religieux Harper. Et les autres candidats ne sont pas assez populaires, malheureusement.

Constatant ceci, c'est pas demain la veille que je vais redonner mon vote à ce parti de bouffons!


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vendredi, mars 13

Réflexion

C'est qui le plus content?

On apprend ce matin que plus de 10 000 infirmières pourraient prendre leur retraite au cours des prochains mois...

Les infirmières sont déjà débordées. Pis on risque d'en perdre plus de 10 000 dans les prochains mois. Il doit y avoir quelque chose que je n'ai pas compris. Tout le réseau de la santé n'aura pas le choix de se tourner vers les agences.  

Amis du PLQ qui profitent de l'affaire ----------------- 1

Clients (nous tous) qui payent pour l'affaire ----------- 0

Pénalités: Couillard, complicité. Barette, intimidation, manipulation... et complicité.
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mercredi, février 25

Faisons payer les moins nantis!

Un peu de temps à perdre, faque...

Moi: Salut Phil, ça va?
Phillipe Couillard: Pas plus qu'il faut.

Moi: Comment ça?
Phil: Je dois te donner une entrevue!!!

Moi: Ben t'es pas obligé obligé, tu peux faire semblant d'être malade.
Phil: Je le sais bien que tu me niaise, je suis malade pis ça te calisse rien.

Moi: Toi malade? Voyons donc, t'es médecin, t'as deux trou de cul, oups je veux dire deux autres médecins dans ton environnement immédiat, Barrette et Bolduc. Tu peux pas être malade... à part que malade mental. Je me trompe?
Phil: On voit bien que tu connais rien à la maladie de l'austérité.

Moi: T'as raison, je n'y connais rien. Tu veux m'expliquer?
Phil: C'est pas compliqué du tout. Tu prends dans la poche des pauvres, tu redistribues dans la poche des riches.

Moi: Oui mais tu trouves pas que cette maladie est difficile à vivre pour les régions, les villes, les travailleurs de la fonction publique, en fait un peu tous les Québécois?
Phil:  Je ne peux pas comprendre, je ne suis qu'une marionnette. Une marionnette, ce n'est pas là pour comprendre mais bien pour exécuter.

Moi: Certains ont déjà commencé à dire que tu étais pire que Jean Charest, tu répond quoi?
Phil: Définitivement. Ceux que je représente sont très fiers de moi.

Moi: Me semble que c'est pas juste les gros bonnets que tu dois représenter, mais tous ceux qui paient ton salaire, non?
Phil: Aye le comique, ne sois pas naïf. Depuis quand les marionnettes, qui ont passé au gouvernement jusqu'à aujourd'hui, sont là pour représenter l'ensemble de la population?

Moi: Est-ce que Harper t'a appelé pour te féliciter de le copier et de museler tes ministres?
Phil: Oui. Il m'a dit que c'est la meilleure idée qu'il a eu depuis qu'il est premier ministre.

Moi: T'as pas un peu honte de renier les promesses que tu as fait aux Québécois durant la dernière campagne électorale?
Phil: Une marionnette, ça n'a jamais honte.

Moi: Tu as annulé une visite à Gatineau récemment, on peut savoir pourquoi?
Phil: Il y avait une manifestation de méchants terroristes armés jusqu'aux dents. J'ai eu peur pour ma sécurité.

Moi: Tu considères qu'une pancarte c'est une arme?
Phil: Si elle est tenue par un méchant, oui. Et ceux qui ont manifesté cette journée-là étaient tous des méchants.

Moi: Tu trouves pas que ton explication est un peu pas mal simpliste?
Phil: On m'a dit de te répondre ça, on ne m'a pas demandé de réfléchir.

Moi: On a appris hier que tu irais à Paris avec six de tes ministres. Tu vas faire quoi là-bas? Manger du fromage? Boire du vin? Visiter la tour Eiffel?
Phil: Tout ça et un peu plus. Nous, les Libéraux, adorons gaspiller l'argent des contribuables.

Moi: On peut lire dans La Presse de ce matin que tu prépares un remaniement ministériel. Pourquoi donc? Tu trouves que certains de tes ministres sont incompétents?
Phil: Ils sont très dévoués. Pas tous des 100 watts... mais très dévoués.

Moi: Pour terminer cette entrevue, qu'aimerais-tu que les Québécois retiennent de ta première année comme premier ministre?
Phil: Que je suis génial. Mais je sais bien que ce qu'ils retiendront, c'est que je suis un couillon au service des plus riches.

Moi: Ben coudonc! 
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mercredi, janvier 14

Entrevue gras du bide

Aujourd'hui, un champion de la bonne forme physique, et relativement imposant personnage, a décidé de se laisser interviewer.

G.V.: Bonjour docteur Barrette, vous allez bien?
Docteur Barrette: Je vais bien mais je n'ai rien décidé du tout. Il ne s'agit ici que d'un autre de tes délires psychotiques.

G.V.: Prenez pas ça comme ça monsieur le sinistre, oups, ministre, c'est juste un mauvais moment à passer. Est-ce vrai, sinistre personnage, que vous êtes très porté sur la bonne forme physique?
Docteur Barrette: Tout à fait. Je fais au moins 40 kilomètres de vélo et 10 kilomètres de course à pied tous les jours et ce 365 jours par année.

G.V.: Wow. Bravo. C'est sans doute pour ça que vous paraissez si bien dans votre peau. Dites-moi, est-ce que vous surveillez votre alimentation aussi religieusement que votre bonne forme physique?
Docteur Barrette: Bien entendu. Je ne prend jamais moins que 25 repas par jour, tous plus équilibrés les uns que les autres.

G.V.: Ce qui veut dire?
Docteur Barrette: Un parfait mélange de chips, fromage en crotte, Big Mac, pepsi, crème glacée et yogourt léger. C'est ce qui me donne un si beau teint... et cet air grognon.

G.V.: Avez-vous commencé à dépenser votre prime de départ que vous a généreusement octroyé la Fédération des médecins spécialistes du Québec?
Docteur Barrette: Oui. Je me suis acheté quelques paires de soulier de course que je n'utiliserai que lors du discours du budget, et je prévois utiliser le reste de ma prime pour garnir mon garde-manger. En cette période d'austérité, on est jamais assez prévoyant.

G.V.: Justement, parlant d'austérité, la majorité de la population ne semble pas du tout d'accord avec les mesures que prend votre gouvernement. Vous en pensez quoi?
Docteur Barrette: Mon gouvernement se fout complètement de la population. Nous leurs avons menti pendant la campagne électorale, ils nous ont cru... qu'ils payent maintenant.

G.V.: Apparemment que vous avez trouvé une solution pour rendre les médecins plus efficaces?
Docteur Barrette: En effet. Au lieu de ne rencontrer qu'un patient à la fois, pourquoi ils n'en rencontreraient pas dix? S'il faut agrandir leurs bureaux pour que mon idée se réalise, je suis prêt à débloquer les fonds nécessaires.

G.V.: Oui mais, dix patients qui n'ont pas la même maladie, ça va pas être facile ni pour le médecin, ni pour les patients?
Docteur Barrette: Quelqu'un quelque part devra arrêter de croire que la vie est un jardin de roses. Ouf que je perle bien.

G.V.: Êtes-vous bien certain que vous avez là une bonne idée?
Docteur Barrette: Pas du tout mais, il faut que la population ait l'impression que je fais quelque chose pour mériter mon salaire... et ma limousine!

G.V.: À part de nous avoir fait chier à la FMSQ, vous avez tenté votre chance à l'ADQ, oups la CAQ. Vous avez rapidement viré votre capot. Vous y allez à l'odeur?
Docteur Barrette: Tu marques un point le blogueur, François commençait à sentir le réchauffé, tandis que Philippe sent une merde que je reconnais... l'opportunisme.

G.V.: Certains disent de vous que vous êtes un grossier personnage. Vous êtes d'accord?
Docteur Barrette: Bien sûr que je suis d'accord. Je ne suis pas seulement grossier, je suis aussi imbu de moi-même. Ce sont là des qualités requises pour faire partie d'un gouvernement de couillons.

G.V.: En terminant monsieur le sinistre, qu'aimeriez-vous que le peuple retienne de votre passage au ministère de la santé?
Docteur Barrette: Entre toi pis moi le blogueur, le peuple y peut bien manger de la marde.

G.V.: Monsieur le ministre, je trouve que vous êtes très irrespectueux pour ces pauvres gens qui paient votre salaire.
Docteur Barrette: Je ne suis pas irrespectueux, je suis grossier. Qu'on se le dise!
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vendredi, janvier 2

Comme il se doit...

Mes bons vœux pour la nouvelle année...

Jean-François Lisée: Un aller simple pour une île que personne ne connait.

Bernard Drainville: Que Lisée l'amène avec lui.

PKP: Qu'on ne parle que de son côté givré.

Pauline Marois: Un siège au Club des ex.

Stephen Harper: Une retraite OPC.

Justin Trudeau: Des journalistes à potins pour le "couvrir", durant la prochaine campagne électorale.

Philippe Couillard: Passer une journée ou deux, sur 365, sans devoir faire la marionnette.

Gaétan Barrette: Un coussin dégonflable.

Yves Bolduc: Lire autre chose que des Snoopy.

Denis Coderre: Être éternellement reconnaissant envers le côté insipide des médias sociaux.

Régis Labeaume: Devenir le bonhomme carnaval.

Bloc québécois: Commencer tout de suite à se remettre du prochain désastre.

Les journalistes: N'arrêtez pas de vous prendre au sérieux, vous pourriez vous mettre à douter.

Simon Durivage: Que la maquilleuse continue de faire des miracles.

Richard Martineau: Conserver son titre de "Plus imbécile chroniqueur québécois".

André Pratte: Un séjour au domaine Sagard, propriété des Desmarais, au moins une fois par mois. Il le mérite tellement.

Éric Salvail: Animer une émission encore plus stupide que "Ce soir tout est permis".

Julie Snyder: Une téléréalité où elle serait la "vedette", en tant que première dame du Québec.

Véronique Cloutier: La Une de tous les magazines à PKP pour cette année... et la page centrale de Playboy quand elle aura 80 ans.

Canadien de Montréal: Dire merci à tous les "journaleux" qui ne savent plus quoi dire à la télé, mais qui le dise longtemps.
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mercredi, novembre 5

Entrevue chien fou

Lisez moi pas!

Moi: Salut connard. T'as décidé de te présenter à la chefferie du PQ?
Chien fou: J'ai tellement envie qu'on parle de moi à tous les jours dans les médias. Ce serait mon orgasme quotidien.

Moi: Tu t'es pas fait d'amis dans la confrérie en t'en prenant au Dieu des lock-outs. Songes-tu à une forme de repentir?
Chien fou: Si jamais PKP devient le chef du PQ, je promet de monter les marches de l'oratoire à genoux pour qu'il me permette de lui servir le café.

Moi: Comme ça t'aurais voté contre la charte de Drainville. Tu pouvais pas le dire avant?
Chien fou: Je surfe donc je suis. Pis quand on était au pouvoir c'était je surfe donc j'essuie. Je suis comme mon idole Duceppe, je ne fais pas de stratégie ouverte.

Moi: Tu crois que tu as des chances de devenir le prochain chef de ce parti moribond?
Chien fou: Zéro, nothing, fuck all. Mais j'aime tellement voir ma binette dans les bulletins de nouvelles. Ça vaut bien bien 20 000$.

Moi: Dimanche à TLMEP, le fou du roi t'as donné une carte hyper génial; «C’est dans l’ombre que vous étiez le plus brillant. À la lumière, vous n’êtes plus que l’ombre de vous-mêmes.»
Chien fou: Je m'incline, il a tellement raison.

Moi: Je trouve ça plate faire une entrevue avec toi. T'es tellement insipide.
Chien fou: Moi aussi je me trouve plate. Ma vie est plate, mon blogue est plate, ma main droite est plate. Mais si j'ai 1000 cons qui acceptent de faire une heure de bénévolat pour moi, je vais faire semblant que ma vie est un grand jardin de roses.

Moi: J'aimerais te dire bonne chance pour devenir le prochain calife à la place de Pauline, mais PKP a 28 longueurs d'avance sur toi. Faque...
Chien fou: Il met quoi dans son café?
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mardi, octobre 28

Arrêter ou continuer

Je ne cesse de me poser la question depuis un bon bout de temps...

C'est que je suis tanné de radoter. Pis un blogue sur l'actualité et la politique, ça ne peut qu'être redondant.

Ceci étant...

Le "show terroriste" de la semaine passée dans les médias m'a encore profondément écoeuré...

Le bla-bla de Drainville, un vulgaire opportuniste, me fait grincer les dents...

Le virage à gauche de PKP, j'y crois autant qu'au Père Noël...

Lisée, le chien fou, me fait beaucoup rigoler...

L'arrivée de François Paradis avec la CAQ sent la merde à plein nez...

L'entrevue de Jean-François Lépine à TLMEP m'a fait oublier un instant que les journalistes sont une denrée de plus en plus rare...

En tout cas, c'est toujours bien un billet de plus!
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mardi, septembre 9

Vous permettez?

Un dernier coucou à ma petite soeur...

J'ai écrit ce texte pour les funérailles de ma petite sœurette adorée.

Connaissant la popularité de Suzanne, c'est bien certain qu'il y avait une "trolée" de journalistes qui l'attendaient aux portes du ciel pour lui demander ses premières impressions. Mais Suzanne n'était pas femme à se confier à n'importe qui.

Son journaliste préféré, c'était moi.

C'est bien certain que quand je lui ai demandé une entrevue, elle a dit oui tout de suite.

Moi: Suzanne, arriver au ciel comme ça, et te retrouver ange parmi tous les anges, ça te fait quoi?

Suzanne: Ben Guy, m'a te le dire tout de suite, j'ai été un peu déçu. C'est que dans ma suite, il y avait un grain de poussière en plein milieu de la place. Faque que j'ai tout de suite regretté de ne pas avoir amené ma balayeuse. Tu sais comment c'est, on oublie toujours quelque chose quand on part pour un grand voyage.

Moi: Ouf. De voir un grain de poussière dans ta suite, ça pas dû être facile?

Suzanne: En effet. Mais bon, j'ai appelé le maitre d'hôtel et il a été très compréhensif. Le grain de poussière est disparu... pis y'avait même pas de balayeuse!

Moi: Pis à part le grain de poussière, y'a-t-il autre chose qui te turlupine?

Suzanne: Ben oui. J'ai fait le tour du garde-manger, pis je me suis aperçue qu'il n'y avait que 1218 boites de spaghetti. Ça, ça m'inquiète un peu.

Moi: C'est vrai que chez toi, il devait y en avoir beaucoup plus.

Suzanne: Hmmm. Si j'avais eu l'espace qu'il y a ici, il y en aurait eu beaucoup plus. Mais encore là, celui qui s'occupe du garde-manger a été très rassurant. Il m'a promis qu'il achèterait tous les Costco de la terre pour que je ne manque de rien.

Moi: Ma belle Suzanne, est-ce que tu peux fumer dans ta suite?

Suzanne: Oui mon frère. Et non seulement je peux fumer, mais y'a pas loin une usine qui fabrique des cigarettes... pis j'ai la clef.

Moi: Pis le houblon, t'en manques pas?

Suzanne: Oh que non. Y'a à portée de main un robinet où il coule que de la Bleu Dry.

Moi: Dis-moi Suzanne, avais-tu payé tes taxes, tes cartes de crédits, l'immatriculation de ta voiture, et tout avant de partir?

Suzanne: Non c'est Mélanie qui est supposée de s'occuper de ça. Mais Dieu sait que Mélanie, blonde en plus, est pas vite vite. Mais je suis tellement patiente, ça me dérange pas trop.

Moi: Suzanne, je te sens un peu stressée?

Suzanne: Qui ne le serait pas, j'ai un rendez-vous avec le bon Dieu dans 45 minutes.

Moi: Calme toi Suzanne. Le bon Dieu est un être simple, je suis sûr qu'il ne te compliquera pas la vie.

Suzanne: C'est pas ça Guy. Tsé, je le trouve tellement beau bonhomme, j'aimerais ça avoir une "date" avec lui.

Moi: Suzanne, t'es tellement belle, il ne peut pas, ne pas tomber.

Suzanne: Guy, je suis un peu fatiguée. Avant que finisse cette entrevue, j'aimerais ça dire quelque chose à tous ceux qui sont ici présentement.

Moi: Je t'écoute ma belle Suzanne.

Suzanne: Guy, dis-leur que je les remercie profondément d'avoir passé dans ma vie. Dis-leur aussi qu'ils ne s'en fassent pas pour moi. Je suis bien maintenant, entourée d'anges qui me ressemblent. Pis tu me connais, j'étais toujours là quand on sonnait à ma porte, pis j'ai pas l'intention de changer. Je serai toujours là.

Moi: Salut ma belle. Repose toi bien.
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lundi, août 18

Bon voyage mi amor

Écrire, pas toujours facile.

Ma petite soeurette n'est plus de ce monde, elle a quitté samedi soir au souper, entourée de sa toute petite famille. Juste avant de partir, elle leur a dit... je suis contente, je suis avec ma petite famille.

Suzanne, elle était contente tout le temps. Un rien lui faisait plaisir.

C'est mon blogue, je suis chez moi, pis là ben, je veux lui dire au revoir.

Ma belle Suzanne, je ne t'oublierai jamais. Je me rappellerai toujours de ton immense courage. Je me rappellerai toujours de la super grande personne que tu étais. Ma petite soeurette, je sais que tu aimais me lire. Je te faisais rire avec mes billets supposément humoristiques, pis je sais que t'étais plus souvent qu'autrement d'accord avec mes autres billets, moins humoristiques!!!

Tu sais quoi ma chérie? C'est bien certain que je pense à toi en ce moment. Tu m'as écrit la semaine dernière; Tu me manque mon frère. Je te l'ai dit, cette phrase m'a brisé le coeur. Si j'avais pu, tu sais que j'aurais tout fait pour être immédiatement auprès de toi. J'avais prévu un arrangement, t'es parti avant.

Je t'aime soeurette, Pis je sais que là haut, après avoir fait le ménage de ton petit nid, tu veilleras toujours sur moi.

Je t'aime. Je ne te remercierai jamais assez!
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jeudi, août 14

Comment se faire prendre pour une tarte

Facile...

Juste croire tout ce que dit Bernard Drainville!!!

Ben oui. Tout le monde lui prête l'intention de se présenter à la chefferie du PQ, il se fait "voir" aussi souvent que possible dans les médias, mais...

B.D. « Ma décision n’est pas encore prise »(Le Devoir)

Avouez que de commencer une course à la chefferie par un mensonge, ça fait réfléchir sur les intentions futurs de ce triste sir. Moi personnellement, c'est pas demain la veille que je vais faire confiance à un menteur.
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mardi, août 12

Rien

J'ai vraiment pas d'inspiration.

Apprendre la même journée que Robert Gravel et Robin Williams sont décédés, triste. J'adorais Robin Williams.
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La banque m'a prêté une nouvelle voiture. Merci la banque... la petite voiture va très bien!
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Ma petite soeurette va beaucoup moins bien que ma nouvelle voiture. Pis ça me brise le coeur souvent, d'où le manque d'inspiration,
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Hydro-Québec veut encore augmenter notre compte d'électricité, mais n'a aucun projet pour couper dans le gras. Et Dieu sait qu'y en a du gras chez Hydro-Québec. TABARNAK!!!
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Quand vous entendez parler dans nos médias du conflit Israélo-Palestinien, soyez bien sûr que c'est de la désinformation. Que notre gouvernement soit ami avec Israël est une honte nationale. J'enrage rien que d'y penser!
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Le gros cave n'est plus à RDI, c'est pas moi qui va brailler.
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C'est bien certain que ayant négligé mes lecteurs depuis quelques mois, je ne m'attends pas à une tonne de commentaires pour ce billet. Dans le fond, j’attends rien. Je voulais juste vous dire que je suis encore là!

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mercredi, avril 23

Circonstance hors de mon contrôle

Je ne vous ai pas abandonné. Mais je ne suis pas en état d'écrire dans ce blogue pour le moment. À bientôt j'espère. :)
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jeudi, avril 10

Lendemain de veille

Comme tout ce qu'il y'a de scribouilleur a donné (ou donnera) son avis sur la "catastrophe" du 7 avril...

Je donne aussi le mien!

J'avais prévu une déconfiture Legault et je me suis (un peu) trompé. Il a quelques députés de plus, mais 200000 votes de moins qu'en 2012. Legault n'avait rien à perdre. Les médias lui ont donné de l'espace pour qu'il puisse promettre à peu près n'importe quoi. Son discours populiste en a convaincu plusieurs.

Est-ce que son parti a de l'avenir? Je pense qu'il ne fera jamais beaucoup mieux que l'ADQ... mais je peux me tromper.
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Phillipe Couillard a relativement bien réussi sa première campagne électorale en tant que chef du PLQ. Considérant la qualité de ses adversaires, il n'a pas eu besoin de travailler fort. Il n'a rien proposé de très original. Par contre, on ne peut nier que l'organisation libérale est très bien équipée. On sent que les bénévoles ont travaillé très fort.

Est-ce que Couillard sera aussi corrompu que son prédécesseur? L'avenir nous le dira.
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Le PQ a perdu cette élection et il n'a que lui-même à blâmer. À force de courir après tous les lièvres, souverainistes, caquistes, progressistes, droitistes, il les a tous échappé. Je persiste à croire qu'interdire les signes religieux pour les travailleurs de l'état, était une manoeuvre bassement électoraliste. C'est bien certain que l'arrivée de PKP n'a pas aidé. Les progressistes qui croyaient encore au PQ, ont probablement perdus tout ce qu'ils leur restaient d'illusions avec l'arrivée de ce champion des lock-outs.

Je lisais hier que les 18-35 ans étaient moins concernés par la souveraineté. C'est tout à fait normal puisque ça fait presque 20 ans que le PQ n'en fait plus la promotion. Dans 100 ans, l'histoire retiendra que le PQ et le Bloc auront été les plus menteurs de tous les partis politiques québécois.
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QS a fait des gains. Modeste, mais gains pareil. Eux aussi vont devoir se remettre en question. Et sortir de Montréal!
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Les médias ont encore confirmé combien ils pouvaient être minables dans cette campagne électorale. Le quatrième pouvoir n'existe plus, tout n'est maintenant que publicité. Franchement démoralisant.
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Contrairement à certains de mes amis, je ne suis pas encore désabusé. Comme dirait quelqu'un pour qui j'ai beaucoup d'estime, il faut s'impliquer. Si on ne s'occupe pas de la politique, c'est la politique qui s'occupera de nous. Pis on voit tellement bien que de ce temps-là, le politique ne va pas souvent dans le sens de nos intérêts.

J'en pense pas plus!
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samedi, avril 5

Les promesses

La campagne électorale achève.

Si vous n'avez pas encore voté, voici quelques promesses qui pourraient influencer votre vote. 

Éthique.

Marois: Baisser le prix du savon à linge.
Couillard: Enlever les taxes sur le javellisant.
Legault: Enlever les taxes sur le savon à linge, et baisser le prix du javellisant.

Éducation.

Marois: Un livre à colorier pour ceux qui finissent leur secondaire.
Couillard: Deux étampes de Snoopy pour ceux qui finissent leur CEGEP.
Legault: Trois gommes ballounes pour ceux qui finissent leur BAC.

Santé.

Marois: Un pot de vaseline gratuit, par mois, pour chaque Québécoises.
Couillard: Du WD-40 à volonté, pour chaque Québécois.
Legault: De la vaseline et du WD-40, pour tous.

Emploi.

Marois: Créer 249500 emplois.
Couillard: Créer 250000 emplois.
Legault: Créer 250500 emplois

Culture.

Marois: Être présente dans toutes les activités culturelles.
Couillard: Evitez toutes les activités culturelles.
Legault: Ça veut dire quoi culture?

Économie.

Marois: On va stimuler l'économie avec ma baguette magique.
Couillard: On va couper dans le maigre pour redonner aux gros.
Legault: On sort la hache, la chain-saw, pis le petit couteau suisse.

Ainés.

Marois: L'euthanasie gratuite pour les pauvres.
Couillard: Soins de santé gratuit pour ceux qui gagnent moins de 2000$ par année.
Legault: Mangé mou à volonté pour ceux qui gagnent moins de 3000$ par année.

La bonne nouvelle, c'est que le cirque achève!
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vendredi, mars 28

Avant TLMEP

Pauline tenait absolument à me donner une entrevue.

Moi: Bonsoir Pauline.
Pauline: C'est pas vrai pantoute que je tiens à te donner une entrevue. J'aime ben mieux Guy A. Lepage.

Moi: Prend pas ça de même Pauline. Tu sais que moi non plus je t'aime pas pantoute.
Pauline: Je m'en doute un peu.

Moi: Et puis, t'es bien dans ton nouveau condo à 3 millions de dollars?
Pauline: Oui très bien. Quand je suis à l'intérieur, ça m'évite de penser qu'y en a qui ont de la misère à payer leur loyer.

Moi: Tu penses à eux de temps en temps?
Pauline: Jamais... mais comme on est en campagne électorale, faut bien que j'aie l'air compatissante un peu.

Moi: Parle-moi de ta nouvelle recrue, probablement le pire patron que le Québec n'a jamais eu.
Pauline: Y'é tellement beau.

Moi: Pauline, tu devrais savoir à ton âge que la beauté n'apporte pas à diner.
Pauline: Ben en tout cas il va m'apporter plein de vote, c'est ça le plus important.

Moi: Oui mais Claude, y'é pas jaloux?
Pauline: Dis-le pas à personne mais Claude y bande mou, pis c'est pas vrai que c'est moi qui va payer le Viagra.

Moi: Oui mais, PKP est totalement anti-syndicats, il méprise ses propres employés, ceux en bas de l'échelle. Ça te dérange pas?
Pauline: Je suis DÉTERMINÉ à me calisser des employés en bas de l'échelle. Z'avaient qu'à aller à l'université. Pis PKP, il bande ben dur quand il se farcit un syndicat. Imagine l'orgasme que j'aurai quand il va s'attaquer aux fonctionnaires.

Moi: Pauline, c'est pas tout le monde qui a les moyens d'aller à l'université.
Pauline: Ah oui?

Moi: Tu savais pas? Pauline, je te sens un peu déconnecté de la réalité.
Pauline: Ah! Moi qui pensais que je sentais le Chanel no69.

Moi: Ça doit faire partie d'une entente avec ton chum. Il te donne une bouteille de parfum, pis toi tu sens rien du deal qu'il a fait avec certains bonzes de la FTQ.
Pauline: Je sens que je devrais me taire sur cette question.

Moi: Ça sent drôle ton affaire.
Pauline: Ah oui?

Moi: Parles-moi de ton livre blanc sur l'avenir du Québec. Tu cherches à gagner du temps et les votes des crédules?
Pauline: Crédule comme chez Vigile.net tu veux dire? Ce site est devenu le journal officiel du PQ, mais ça n'est pas comptabilisé dans les dépenses électorales. N'est-ce pas merveilleux?

Moi: Pauline, répond à ma question. Y'aura-t-il vraiment un livre blanc sur l'avenir du Québec?
Pauline: Peut-être que oui, peut-être que non, peut-être que peut-être. Je vais attendre que les Québécois me le demandent à genoux.

Moi: Tu surfes beaucoup sur l'intégrité depuis quelques jours. Certains disent que tu as un peu précipité les élections parce que la Charbonneau va finir par parler de ton parti éventuellement.
Pauline: Elle va parler de mon PQ pour dire que nous sommes blancs comme neige, comme neige brune en fait, tsé celle qu'on voit dans Montréal et les environs.

Moi: Pauline, en terminant, que penses-tu de ton prochain prédécesseur?
Pauline: Il va mater les syndicats, les osties de B.S., pis tous ceux qui vivent au crochet de la société. Enfin un Québec libre!!!

Moi: Ben coudonc!
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dimanche, mars 23

En attendant!

La prochaine entrevue devrait avoir comme invitée de prestige...

Pauline Marois.

Le PQ a déjà été souverainiste. Il est maintenant, aujourd'hui, le 23 mars 2014... bec-et-ongliste!

C'est pas moi qui le dit: Et oui, notre parti va continuer de défendre becs et ongles les intérêts du Québec vis-à-vis Ottawa.(Pauline Marois)

Le Bloc nous a promit ça longtemps, ça ne pouvait pas marcher, ils sont presque en faillite. Becs et ongles vis-à-vis Ottawa, mais, eh oui, encore... à genoux et sur les coudes pour promouvoir la souveraineté.

Avez-vous remarqué la rapidité de PKP a rentrer dans le rang!!!

Quel plaisir que d'aller voter. :(
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vendredi, mars 14

Coups d'épée dans l'eau

Oui je suis indépendantiste, mais pas à n'importe quel prix!

Je connais Vigile.net depuis plusieurs années. Quand c'était feu Bernard Frappier qui tenait le fort, je pouvais écrire des commentaires "dissidents", je n'étais pas censuré. Ce n'est plus le cas.

Cette semaine, j'ai laissé ce commentaire...

Quand je vois que sur Vigile on est heureux d’accueillir le champion des lock-out, probablement le pire patron que le Québec n'a jamais eu... je ne regrette pas de ne jamais avoir donné un sous à ce site.

Pourtant, je voulais car j'y croyais.

Depuis que MONSIEUR Frappier n'est plus de ce monde, Vigile n'est plus le média indépendant qu'il était. Il est plutôt devenu le journal officiel du PQ.

Désolant, extrêmement désolant.

Monsieur Frappier tenait le site seul et était financé par les dons des lecteurs. Il n'a jamais demandé plus de 20000$ par année. Les nouveaux gourous demandent maintenant 60000$ par année. Ai-je besoin de vous dire que cette année, ils sont loin de leur objectif et que ça ne me fait pas de peine?

Autre cas de censure, cette fois dans le blogue de Jean-François Lisée, au sujet de ce texte qu'il a publié dans son blogue mardi: La triste chute de Françoise David

Moi c’est pour vous que je suis triste M. Lisée.

Tenter de nous faire croire que le champion des lock-outs est de centre droit, c’est nous prendre pour des imbéciles. Je pense depuis longtemps que votre parti, quand il est majoritaire, n’a absolument rien, je dis bien rien de différent du PLQ. 

Je n’ai peut-être pas votre « prestige » comme analyste, mais je ne suis pas assez con pour croire que la direction du PQ, en tentant d’attirer la clientèle de la moribonde CAQ, est progressiste. Ses membres peut-être, mais pas l’establishment.

Soyez bien sûr que ça ne me fait pas pleurer, je suis habitué. Sauf que je voulais que vous le sachiez.

Bonne journée! 
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mardi, mars 11

La prise du siècle

Sauf que c'est nous les poissons!

Comme PKP n'a pas fait beaucoup parler de lui dans les derniers jours, il a décidé de me donner une entrevue!

Moi: PKP, je t'appellerais bien monsieur mais je ne pense que tu en sois un. Tu avais juré de ne pas vouloir te présenter dans St-Jérome. Tu nous prends pour des imbéciles ou quoi?

PKP: Ben non voyons. Je veux servir, je l'ai dit à Pauline et elle m'a cru.

Moi: Tu as à ton actif 14 lock-out, tu es probablement le pire employeur que le Québec n'a jamais eu. Quel ministère Pauline t'a proposé pour que tu acceptes de te présenter?

PKP: Le ministère de l'emploi et de l'assistance sociale.

Moi: Gulp. Ça promet.

PKP: T'apprendras que j'ai l'intention de créer plus de 300000 emplois en moins d'UN mois. Couillard et Legault peuvent aller se rhabiller, ce sera moi le champion des créations d'emplois.

Moi: Voyons donc PKP, 300000 emplois en moins d'un mois, tu délires.

PKP: Pas pantoute. Il n'y aura plus aucuns BS au Québec dès le premier mai, car plutôt que de leur envoyer un chèque, je vais leur envoyer pour 600.00$ de mes revues quétaines. S'ils veulent manger et payer leurs loyers, ils devront se grouiller le cul et les vendre.

Moi: Beurk. Et ceux qui ne peuvent travailler pour cause de maladie?

PKP: Je vais fournir la chaise roulante. Parce que le monde aura pitié d'eux au coin des rues, ils risquent de doubler leurs ventes.

Moi: Quand il était dans l'opposition, le PQ voulait moderniser la loi anti-briseurs de grève. Et là, c'est disparu de leur programme. Est-ce que tu y es pour quelque chose?

PKP: Je te JURE que non.

Moi: Mmmm. Est-ce que c'est toi qui va t'occuper de négocier avec les syndicats pour le renouvellement de leurs conventions collectives?

PKP: Eh oui. Pauline est tellement contente. J'ai une stratégie déjà toute prête. S'ils ne veulent pas accepter une baisse significative de salaire, on les met en lock-out. Je connais une agence qui pourrait me fournir un tas de chinois à un dollar par jour chacun, pour les remplacer, à condition qu'on fournisse le riz et les nouilles.

Moi: J'ai lu aujourd'hui que le SPQ libre ne voulait pas t'avoir comme chef. Tu vas les mater aussi?

PKP: Je veux devenir le Berlusconi de la politique québécoise et je ne laisserai personne se mettre à travers de mon chemin. Laviolette et Dubuc, ce sont des larves qui se croient utiles, mais ça fait longtemps qu'ils ne servent que de décoration au PQ.

Moi: Quel sera le premier geste que tu poseras quand Pauline te nommera ministre?

PKP: Je vais engager Richard Martineau pour faire mon café et cirer mes souliers. Il pourra continuer d'écrire dans mon torchon, ça me fera de quoi m'essuyer quand je manquerai de papier-cul.

Moi: Le candidat péquiste de Trois-Rivières n'a pas une très bonne opinion de ton groupe de presse. Est-ce que tu vas lui faire la peau?

PKP: Son banc est déjà réservé à l'assemblée nationale. En arrière toute.

Moi: Legault trouve que ça n'a pas de bon sens que tu sois en campagne électorale. Et pourtant il t'as courtisé pour devenir candidat de la CAQ.

PKP: Legault, c'est une des plus belles girouettes que le Québec n'a jamais eu. Mais je le comprend, c'est pas facile de fabriquer de la déconfiture. Malgré que parti comme il est, il va en réussir une très grosse.

Moi: Pour terminer, question indiscrète, est-ce vrai que tu as une nouvelle flamme dans ta vie?

PKP: Oooouuuiii... le POUVOIR!
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jeudi, mars 6

Élection: Toujours un piège à con

Je vais voter pareil mais...

Je vais me rappeler que la dernière fois, le député péquiste de mon comté m'a convaincu de voter pour lui. Cette fois il ne m'y reprendra pas.

La date du scrutin devrait d’abord et avant tout servir l’intérêt démocratique et non pas l’intérêt partisan, l’intérêt du parti au pouvoir. (Bernard Drainville, au moment où il déposait son projet de loi sur des élections à date fixe.)

Le PQ est en tête dans les sondages, il veut profiter de la vague. Il se fout complètement des contribuables et démontre, une fois de plus, qu'il n'est pas différent de son "frère" le PLQ. Marois a refusé de répondre aux questions des journalistes hier. Ça en dit long sur sa stratégie de campagne. Ne pas parler pour ne pas risquer de se mettre dans le caca, surfer sur la charte pour aller chercher les racistes de la CAQ... pis se croiser les doigts!

Allo le beau programme.

Comme je ne suis pas si de mauvaise foi, j'aimerais quand même apporter ma contribution en proposant des slogans à ces moribonds.

Pour la CAQ: On se donne Legault pour se rendre à l'abattoir.

Pour le PLQ: Ensemble, pour reprendre là où on a laissé.

Pour le PQ: Plus raciste, plus faible, plus pauvre, plus Canadien.

Bonne journée pareil!
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jeudi, février 27

Rambo 3 Charbonneau 0

J'ai écouté pas mal le passage de Rambo à la commission Charbonneau...

Il les a vraiment empissèté et d'aplomb!

Ils lui ont donné la première journée pour se refaire une image. Avec les firmes de relations publiques derrière lui, il n'a vraiment pas manqué son coup. Il s'est fait passer pour un solide défenseur des travailleurs de la Côte-Nord. Il a juste oublié de dire, les commissaires n'ont pas insisté, les journalistes n'ont pas analysé, qu'il défendait avant tout, les ceusses du local 791, syndiqués à la FTQ.

Les autres, même s'ils sont de la Côte-Nord, qu'ils mangent de la marde!

C'était de le voir défendre un incompétent hier après-midi. Celui qui a accroché un camion avec sa pelle. Rambo a donné sa version au commissaire Lachance, et celui-ci a tout gobé... comme un enfant d'école.

Pendant ce temps...

Les petits minables, comme Rambo, passent à la commission Charbonneau, alors que Charest, Vandal(Thierry, pas moi), Normandeau, Gaudreault, Lisée, Ouellet et cie regardent passer le train, en riant dans leurs barbes.

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L’éléphant blanc dont les ministres n’osent parler

La commission Charbonneau enquêtera-t-elle sur les chantiers de barrages au-delà des histoires de gros bras ? L’endroit le plus pertinent pour enquêter sur les liens entre l’industrie de la construction et le financement des partis politiques est probablement celui de la Romaine, étant donné l’absence de raison d’être du projet. Malheureusement, les mois s’écoulent et nous craignons que la commission Charbonneau ne s’en tienne qu’à des histoires d’intimidation et de violence sans élucider la question de fond : à qui ce chantier profite-t-il ? Comment les dirigeants de l’époque, Jean Charest, Thierry Vandal et Nathalie Normandeau, ont-ils pris la décision de lancer ce chantier et sous quelle influence ? Ont-ils seulement rendu des comptes à leurs amis politiques ?

Moi: Et tant qu'à poser des questions...

Quelqu’un se lèvera-t-il enfin au sein du gouvernement péquiste actuel ?
  
En 2009, Sylvain Gaudreault avait crié haut et fort en commission parlementaire que le projet Romaine était trop dispendieux. Aujourd’hui ministre des « Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire », son silence est désormais complet sur cette question.

Jean-François Lisée, maintenant ministre du Commerce extérieur, avait prédit sur son blogue en 2011 que la centrale Romaine-4 ne serait pas construite pour les mêmes raisons logiques évoquées précédemment. Il n’en a plus parlé depuis son accession au gouvernement.

En mars 2011, Yves-François Blanchet, l’actuel ministre de l’Environnement, a souligné sur sa page Facebook en parlant de la rivière du Petit-Mécatina : « Surproduction, vente à perte, dommages environnementaux irréparables, mépris des Premières Nations… Qui est-ce que ça sert, cette fuite en avant ? Qui ? » Pour lui, ça n’avait aucun sens sur les plans environnemental, économique et social de harnacher la rivière du Petit-Mécatina, jumelle de la Romaine.

En 2013, Martine Ouellet, ministre des Ressources naturelles, a mis en branle la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec. En 2014, le rapport de ladite Commission recommande de considérer la suspension de Romaine-3 et 4.

Qu’est-ce que ces ministres, désormais sortis des bancs de l’opposition, feront des conclusions de ce rapport ? Si l’adage veut qu’il y ait un temps pour parler et un temps pour agir, le temps est venu pour les actions concrètes. Vont-ils enfin amener le Québec dans le XXIe siècle énergétique ou céder aux intérêts politiques partisans avec pour effet d’endetter davantage les Québécoises et les Québécois?

Source
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mardi, février 25

Rambo Cotroni: Un doux incompris

Bernard Gauthier, alias Rambo.... (Photothèque Le Soleil, Fanny Lévesque) - image 1.0

Moi: Bonjour Monsieur Rambo!

Rambo: Vas donc chier criss de sale. T'es rien qu'un ostie de mangeux de marde.

Moi: Hmmm, vous pétez le feu aujourd'hui Monsieur Rambo.

Rambo: Ouais. C'est aujourd'hui que je commence à témoigner devant la commission Charbonneau, pis je te jure qu'ils vont y goûter les écœurants.

Moi: J'ai su de source sûr que vous aviez été pressenti pour devenir le prochain chef de la mafia montréalaise. Est-ce vrai?

Rambo: Même si tu me fais chier et que je vais te casser la gueule après cette entrevue, je confirme avoir présenté mon C.V. à l'organisation.

Moi: Revenons à votre témoignage à la commission Charbonneau. Avez-vous l'intention de passer à tabac ceux qui oseront vous poser des questions impertinentes?

Rambo: Je ne pourrai pas car la Charbonneau n'a pas voulu que j'amène les fiers à bras que la FTQ a mis à ma disposition.

Moi: Avez-vous quand même l'intention de tenter d'intimider ceux qui vont vous poser des questions?

Rambo: Chaque fois que je m'ouvre la gueule, c'est pour intimider quelqu'un. Je ne changerai pas une formule gagnante.

Moi: En tant que représentant syndical de la FTQ, vous faites peur à beaucoup de monde sur la Côte-Nord. Êtes-vous fier de vos réalisations?

Rambo: On ne m'a pas offert de devenir le prochain chef de la mafia montréalaise pour rien.

Moi: Si je n'avais pas peur que tu me casses la gueule, je dirais que tu es un personnage épouvantablement dégoûtant. Si j'étais toi, j'aurais honte de regarder les payeurs de taxes en pleine face...

Rambo: Paf!

Fin de l'entrevue.
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jeudi, février 20

Ça goûte pas le ciel

Ni le miel...

Jean-Maurice: Bonjour François. T'es ici aujourd'hui pour nous parler de ton nouveau produit, la déconfiture Legault.

François Legault: Oui en effet Jean-Maurice. C'est un nouveau produit ultra révolutionnaire, sans gluten, à droite, invendable à la population.

J.M.: Ça goûte quoi de la déconfiture?

F.L.: C'est assez amer. C'est fait avec du vinaigre, du citron, des olives vertes pas mûres, et beaucoup d'opportunisme.

J.M.: Beurk. Ça doit être pas mangeable.

F.L.: Tu as raison, c'est tout à fait dégueulasse. Je m'attend à ce que ma compagnie fasse faillite le soir des élections.

J.M.: Pourquoi tu lances ce produit d'abord?

F.L.: Parce que je suis désespéré. Parce que je n'ai rien dans le ventre, autre que l'envie d'administrer le Québec à ma façon, c'est à dire n'importe comment, au gré des sondages.

J.M.: On a appris aujourd'hui que ton nouveau produit donnait mal au coeur à ta vedette dont l'égo est surdimensionné. Il ne se présentera pas aux prochaines élections.

F.L.: Tu sais quoi? Moi non plus je n'ai pas le goût de me présenter aux prochaines élections.

J.M.: Oui mais Duchesneau qui ne se représente pas, ça doit être dur pour le moral des troupes?

F.L.: Les troupes ont le moral qui varie avec les intentions de vote, ce qui fait que très bas de ce temps-là. Les sondages me disent que ma déconfiture sera très populaire dans les prochains mois.

J.M.: Autrement dit, tu t'attends de faire banqueroute?

F.L.: C'est sûr. Je m'en vais directement à l'abattoir.

J.M.: Ça fini bien une carrière politique.

F.L.: Va donc chier!
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mardi, février 4

Catastrophe à Matagami

Quand il y a catastrophe, le Réseau des Innocents ne se défile pas...

Vous saurez donc tout, et même un peu plus!

Gros Cave: On vient tout juste d'apprendre qu'un immeuble de 500 étages vient de s'écrouler à Matagami. Selon nos informations, il y aurait pour le moment, 2 survivants et 350000 disparus.

Tête Folle: Oui Gros Cave, il s'agit ici d'un véritable désastre pour cette petite ville de 1500 habitants.

Gros Cave: Selon nos informations obtenues à grand coup de beaux dollars, la plupart des disparus seraient des enfants âgés de moins de deux ans.

Tête Folle: Tu devrais aller voir ça Gros Cave. T'as tellement le tour de nous brailler de beaux reportages et de grandes entrevues.

Gros Cave: Merci Tête Folle. Je suis content que tu reconnaisses mes talents.

Le lendemain...

Gros Cave: Bonjour mesdames et messieurs. Ici votre Gros Cave préféré, en direct de Matagami. Le Réseau des Innocents, ne reculant devant rien, a débloqué un budget de 5 millions de dollars pour que je puisse vous racontez en direct, en long et en large, en haut et en bas, par dessus par dessous, ce drame tout ce qu'il y a de plus épouvantable. Tête Folle, vous m'entendez?

Tête Folle: Je te reçois 5 sur 5 Gros Cave. Dis-moi, est-ce que la population de Matagami est sous le choc?

Gros Cave: C'est terrible, terrible, terrible. Je viens tout juste de rencontrer le maire de la place. Imaginez, il ne savait même pas qu'il y avait un immeuble de 500 étages à Matagami.

Tête Folle: Avez-vous rencontré d'autres citoyens à part le maire?

Gros Cave: Pas encore.  Mais j'ai déjà 118 reportages prêts à être diffusés. Et ce n'est qu'un début. Pour ne pas perdre mon temps, et l'argent de notre société de tas, j'ai interrogé tout ce qui bouge, ou ne bouge pas, en m'en venant ici.

Tête Folle: Je meurs d'envie de voir ça. Ne nous fait pas languir plus longtemps, je sens que nos téléspectateurs sont au bout de leurs sièges, ils ne se peuvent plus.

Gros Cave: Calme-toi Tête Folle. Je viens tout juste d'arriver, je cherche un endroit pour déguster une poutine et un bon gros hamburger dégoulinant. Je te promet que dès que j'aurai mangé, je reviens avec peut-être une entrevue avec mon hamburger.

Tête Folle: Pas de problème Gros Cave. On me dit qu'il y a 150000 journalistes sur place, est-ce vrai?

Gros Cave: Le monde entier étant atterré, ça ne me surprendrait pas du tout.

Le gros étant rassasié...

Gros Cave: Re-bonjour Tête Folle, tu me reçois bien?

Tête Folle: Bien sûr. Et puis, le hamburger, il prend ça comment?

Gros Cave: Très mal Tête Folle. Il avait de futurs clients dans cette catastrophe.

Tête Folle: Peut-on le voir pleurer en direct? Je reçois des tonnes de courriels de gens qui veulent voir.

Gros Cave: Trop tard, il est mangé. Mais je peux t'affirmer qu'il dégoulinait beaucoup.

Tête Folle: Alors d'accord. Et ce sera quoi ton prochain reportage gros Gros Cave?

Gros Cave: Que dirais-tu d'une entrevue avec une borne fontaine que j'ai rencontré à Ste-Adèle?

Tête Folle: Ça doit être absolument passionnant. Je t'écoute...

Gros Cave: Dis-moi borne fontaine, tu en penses quoi de cette épouvantable tragédie?

Borne Fontaine: Je pense qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Pis moi j’attends le feu.

Gros Cave: Oui mais les milliers de disparus?

Borne Fontaine: Je ne pourrai pas les éteindre, mais je compatis.

Gros Cave: Peux-tu nous pleurer quelque chose?

Borne Fontaine: Y'a que les pompiers pour m'émouvoir, eux seul savent comment me faire gicler des grosses larmes.

Gros Cave: Et bien voilà Tête Folle. Et maintenant une entrevue avec le vendeur de couches...

Vendeur de couches: Oh que je suis triste.

Gros Cave: Pourriez-vous l'être un peu plus?

Vendeur de couches: J'ai l'impression que je vais faire faillite. J'espère que les autorités vont retrouver tous ces enfants vivants. Je ne peux quand même pas vendre ces couches en prétendant que ce sont des mouchoirs. Y'a personne qui a un assez gros nez pour ça.

Gros Cave: Supposons qu'on ne retrouve jamais les disparus, tu vas faire quoi avec ton inventaire?

Vendeur de couches: Je vais bien devoir me les fourrer dans le cul, qu'est-ce t'en penses?

Gros Cave: Merci vendeur de couches. Et maintenant Tête Folle, je dois absolument te présenter mon reportage avec Cap de Roue.

Cap de Roue: Qu'est-ce tu veux Gros Criss?

Gros cave: Je veux savoir, tu savais qu'il y avait un immeuble de 500 étages à Matagami?

Cap de Roue: Pour n'être jamais passé par là, je peux t'assurer que ce méga-complexe existe. Mais je ne peux pas te dire où il est.

Gros Cave: Oui mais...

Cap de Roue: Y'a pas de oui mais. Qu'est-ce tu veux que je te dises? Que je m'en fait pour ces enfants disparus? As-tu déjà vu un cap de roue avoir des émotions?

Gros Cave: Bon, celui-là étant vraiment sans coeur, j'ai mis fin à l'entrevue, illico presto. Je suis quand même un professionnel.

Tête Folle: T'es mon idole Gros Cave, y'en pas deux comme toi... heureusement.

Gros Cave: Et maintenant une entrevue avec un pompier de l'Ile du Prince Edward. Bonjour monsieur, vos impressions svp...

Pompier de l.I.P.E.: J'ai l'impression que notre société de tas gaspille notre argent.

Gros Cave: Tu me niaise!!! Y'a un drame qui vient de se dérouler à Matagami et tu crois que c'est la faute de mon employeur?

Pompier de l'I.P.E.: Aye le cave, il n'y a aucun endroit au Canada capable de supporter un immeuble de 500 étages. Encore moins à Matagami.

Gros Cave: Tu vois Tête Folle, en psychologie, on appelle ça du déni. Le type a tellement de peine, qu'il peine à voir la réalité. Mais je reste serein et je te présente mon prochain reportage; Le type qui a vu l'homme, qui a vu l'ours.

Gros Cave: Salut homme. Tes impressions SVP. J'ai un reportage de 58 minutes à faire.

Homme: Est-ce que ça inclu la publicité?

Gros Cave: Aye, tu vas pas commencer à faire la fine gueule.

Homme: Pfff. C'est toi le con qui pose les questions, je répondrai bien si ça me tente.

Gros Cave: Pitié. Je suis en direct. Essaye de pas trop me faire passer pour un innocent.

Homme: Je n'y peux rien. T'es déjà tout disposé.

Gros Cave: T'es au courant du drame qui se déroule le rebord à Matagami?

Homme:  Le seul drame qui se déroule ici, c'est qu'on manque de Canadian de temps en temps.

Gros Cave: Oui mais l'immeuble qui s'est effondré???

Homme: De quoi tu parles?

Gros Cave: Les 350000 enfants disparus... dis-moi pas que t'es pas au courant.

Homme: Il me faut pas toujours se fier à ce qu'on lit sur internet.

Gros Cave: Ça veut dire que j'ai fait ce voyage, et tous ces reportages, pour rien?

Homme: On ne t'appelle pas gros cave pour rien, justement.

Gros Cave: Tête Folle, je m'emmerde d'aplomb ici finalement. À part roter ma poutine et mon hamburger, ce qui n’intéresse pas plus qu'il faut les téléspectateurs, selon la firme de sondage CROP, je pense que je devrais revenir à la maison.

Tête Folle: Pas tout de suite Gros Cave. Nos recherchistes viennent de me dire qu'un maringouin aurait été percuté par un conducteur de BMW, à Mont-Laurier. On dit que le conducteur aurait consommé une boisson énergisante. Il faut absolument que tu trouves, avant Denis Lévesque, de quelle boisson il s'agit.

Gros Cave: Si Denis Lévesque est sur le coup, je n'ai aucune chance Tête Folle.

Tête Folle: Voyons donc Gros Cave, ne baisse pas les bras tout de suite. Si Lévesque trouve de quelle boisson il s'agit, c'est pas grave. Fais-nous une entrevue avec le maringouin.

Gros Cave: Je vais te le faire brailler ce maringouin, mort ou vivant. Tu croiras pas ça.

Tête Folle: T'es plus gros et plus cave que n'importe qui dans le métier. Tu ne m'étonneras jamais.

Gros Cave: Merci de me le rappeler!

Conclusion: Écouter le téléjournal, ça rend idiot.
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