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dimanche, mars 23

Citation... de la veille!

Entendu hier, à TLMEP... J'ai gagné ma vie à rire du monde. (Gilles Proulx)

Le même homme, à la même émission, a dit regretter que le gouvernement conservateur soit minoritaire.

Il m'a, "dret" là, confirmé que le mépris que j'éprouvais, depuis longtemps, pour lui, était justifié.

Que cet homme ait beaucoup voyagé, grâce à l'argent qu'il faisait à rire du monde, ne m'impressionne pas du tout. Dans ma tête, il restera toujours un trou-de-cul.

Ça me tentait de le dire...
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6 commentaire(s):

  • At 24 mars 2008 à 09 h 46, Anonymous Anonyme said…

    Et voilà l'activiste est stimulé! ;-)

     
  • At 24 mars 2008 à 10 h 03, Blogger Zoreilles said…

    Je suis contente que t'en parles!

    J'ai aussi écouté TLMEP et cette entrevue. Je faisais l'exercice d'un point de vue détaché, sans mettre mon coeur dedans, comme on fait un travail de session qui sera noté par un prof qu'on n'aime pas, tu comprends? Le personnage ne m'inspire rien de bon, tu l'auras compris. Mais le phénomène m'intrigue.

    Alors, j'écoutais, j'observais Gilles Proulx, essayant de déceler quelque chose... que je n'ai pas trouvé. Ça t'intéresse de savoir quelles questions « pas rapport pantoute » je me posais? Voici :

    Mais qu'est-ce que les femmes peuvent bien lui trouver si c'est vrai qu'il les séduit autant qu'on le laisse supposer? À quoi il pense quand il se couche, le soir? Comment fait-il pour dormir? Est-ce que ça se peut un homme qui n'a pas de conscience, pas d'âme? A-t-il une vie personnelle ou seulement des jobs? Débarque-t-il parfois de son personnage? Quand il a eu ses ennuis de santé, ça ne l'a pas rendu plus humain? Est-ce qu'une intelligence insensible, ça peut aussi s'appeler de l'intelligence? Il divise au lieu de rallier, il détruit au lieu de construire, ça fait de lui un homme populaire? Dans le sens de... pas respecté du tout mais avec des bonnes cotes d'écoute? Ça dit beaucoup sur la société dans laquelle on vit...

    À plusieurs reprises, j'ai perçu dans son regard bleu une tristesse innommable, les bras croisés, la fuite, la tête baissée, m'ont laissé l'image d'un homme fini. Pour quelques secondes, j'en ai eu pitié. En tant qu'être humain. Mais jamais je n'aurais eu le réflexe de le prendre dans mes bras ou de lui mettre un bras autour des épaules.

    Voilà ce que m'inspire Gilles Proulx. De l'indifférence et un travail plate de fin de session. Un vieux wannabe qui ne sera jamais has been, faute d'avoir jamais été.

     
  • At 24 mars 2008 à 11 h 04, Blogger Zoreilles said…

    Skuze, c't'encore moi!

    J'étais venue ici pour te dire quelque chose mais ton sujet du jour m'a beaucoup inspirée...

    Ce soir, à RDI, à 19 h 30, on présente le film de Benoît Pilon, Des nouvelles du nord, un documentaire tourné à Radisson. Le réalisateur suit durant quatre saisons le quotidien de quelques personnages clés du village. Il a fait ce film en hommage aux gens de là-bas auxquels il s'est beaucoup attaché. il dit que les relations humaines s'y vivent beaucoup plus intensément, l'esprit de communauté y est d'une force qu'on ne peut pas soupçonner. Les petits drames du quotidien prennent là-bas une autre couleur, etc.

    J'ai manqué la première de ce film quand il a été présenté au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue. J'ai bien peur de le manquer encore ce soir, étant donné que je ne suis plus câblée depuis 4 ans...

    À toi et à ceux qui te lisent, je voulais au moins transmettre l'invitation!

     
  • At 25 mars 2008 à 00 h 14, Blogger Guy Vandal said…

    Esperanza: Mets pas trop de pression, quand même...;)

    Zoreilles: Tu as très bien cerné le personnage. Si un jour, ce "type" me tendait la main, je ferais comme si j'avais rien vu. J'ai déjà "réussi", à ne pas tendre la main, un jour, à Bernard Landry. C'était dans un salon des métiers d'art. Je pourrais le refaire, facilement!

    J'ai entendu parler de ce documentaire... mais je l'ai raté, malheureusement!

     
  • At 25 mars 2008 à 09 h 17, Blogger André Bérard said…

    Dans mon ancienne vie, j'ai été amené à travailler avec Gilles Proulx. Mon mandat était de rédiger le texte de la publicité radio de son émission Gilles Proulx, Globe-trotter. En personne, l'homme n'a rien du serpent qui mord et qui crache sur tout ce qui bouge. Par contre, lorsque vous le placez devant le micro, c'est là que la bête populiste prend le dessus.

    Je crois, comme le souligne Zoreilles, que l'homme est prisonnier de son personnage et de sa vision catastrophique de la société québécoise. Si parfois il marque des points, il s’empresse de les effacer avec ses montées de lait caillé.

     
  • At 25 mars 2008 à 09 h 47, Anonymous Henri said…

    Proulx : un homme cultivé prisonnier d'un personnage trop coloré.

     

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